Femme du Nord, Sté est née en 76.
L’artiste, philosophiquement AnÂrt,
nous raconte via l’abstraction
sa lecture intuitive de notre contemporanéité
& son engagement au coeur de celle-ci.
Après une 20taine d’années passées à Paris, Montréal & Brussels,
Sté est revenue Vivre dans le Pas-de-Calais & a choisi la Côte d’Opale de son enfance
pour y poursuivre ses recherches artistiques
qu’elle nomme « La Désintellectualisation du geste » –
Pour cela,
elle explore alternativement les relations synesthésiques
entre les gestes & les sons qui induisent formes & couleurs,
mais aussi la méditation, la transe &, depuis son retour à Stella (-Beach-La-Vie-Jolie) en 2024,
la marche & son bain de nature au quotidien,
lui permettant de connecter au recherché « lâcher-prise » –
Autodidacte,
elle n’oublie néanmoins jamais de rappeler certains des soutiens
que la Vie a mis sur son chemin.
Notamment Zygfryd Hadrzynski, son professeur de dessin qui,
dès le collège l’a soutenu dans la voie qu’elle empruntera devenue adulte.
Tout comme celui de Zouhir Boudjema, artiste plasticien algérois/algérien,
auprès de qui elle affinera à Paris sa pratique picturale imbriquée à une philosophie de Vie,
en oeuvrant à partager la Pensée/Actée :
art, philosophie & engagement total sont indissociableS –
La question de la transmission,
tel Le Fil ininterrompu qu’honore l’histoire de l’art,
lui étant essentielle &,
pour ancrer + profondément ce positionnement,
Sté crée en 2016
« Donner forme à la merveille »
ou
« Les ateliers décomplexés, optimistes & joyeux
d’exploration & expérimentation des arts plastiques » (sic).
en ouvrant son Appart’/Atelier du 18e arr. aux enfants parisiens.
En ce sens,
déjà fervente adepte des pédagogies développées
par Maria Montessori ou Elise & Celestin Freinet,
elle étoffe la sienne auprès de Arno Stern, inventeur du Closlieu,
découvreur du Jeu de peindre & de la sémiologie de l’expression,
à l’origine d’une nouvelle attitude face à l’enfant appelée « l’écologie de l’enfance ».
L’exposition FloraisonS
à découvrir tout au long du mois de mai
est la substantifique moelle de ses dernières années de recherches
où quelque chose d’un figuratif’ fabulé s’est invité puis imposé.